INDUCTEUR : En imaginant que l’expression: LA RUCHE DE L’ÉPUISETTE FROIDE est un titre de livre, écrire le résumé de cet ouvrage
Quelle idée vraiment ! Faire paraitre, en pleine période des prix, un roman sans intérêt et surtout sans sujet et dans lequel il n'est jamais question ni de ruches ni d'épuisettes, mêmes froides...
Parlez moi du Goncourt 2025 ! Laurent Mauvignier en voilà une plume ! une vraie !
Mais "ça" qu'est-ce ? précisément ? Une étude sur l'instinct grégaire des abeilles , ou sur l'art d'épuiser goujons, gardons et ablettes avec l'aide d'un outil assez mal-construit...Et si, encore, on ne comptait que 150 pages, mais non ! Cette absence de récit s'étale sur 461 pages ! Comment un critique, moi, mal payé par un journal tirant à moins de 100 000 exemplaires en édition spéciale , pourrait-il s'en sortir ?
Un exemple : à la 93e page l'auteur nous invite ke lecteur à réfléchir aux Tuches et à leur poussette...Enceinte la jeune Tuche fait le tour des endroits où se vendent et s'achètent les poussettes. Incertaine, elle s'arrêtera, car nous sommes en octobre, sur un modèle isotherme conçu spécialement pour les bébés qui naissent dix jours avant Noël...Et là le critique (moi...?) comprend enfin le titre de ce roman brinquebalant : "La Tuche et la poussette froide"
Que devons nous comprendre ? Que les Tuches, ridicules comiques au rabais, se passionnent pour cet accessoire utile, certes, mais sans génie romanesque...
Ici, le critique (moi...) peut se permettre un conseil en forme de post-scriptum;
Que l'auteur observe la nature, qu'il admire sa richesse, ses beautés...
Par exemple : le monde des abeilles, fascinant, captivant et étrange.
Ou, peut-être, à l'univers aquatique, celui des goujons, des gardons et des ablettes. Pour les sortir de l'eau aussitôt ferrés, et pour qu'ils ne se décrochent pas, je conseille à l'éditeur de réécrire le passage et d'entrer résolument dans le descriptif surréaliste d'un instrument inutile pendant 364 jours, et servant très peu le 365ième... Et, en finale, donner un titre accrocheur...Lequel ? Je vous entend poser la question...Le critique (moi...) proposerait : "Une ruche chaude et une épuisette froide "





Commentaires 2
Merci pour ce texte Daniel, il fait bigrement réfléchir
Tu me feras toujours réfléchir, merci