Encrier 87

Textes de la 8° semaine de confinement Texte de Frédérique du 2 mai

L’incertitude regarde comme une horloge éveillée, le chat ronronner, pattes relâchées, flapies.




Le clapotis de la solitude va, comme un merveilleux feuillage d’étoiles en bouquets d’averses de l’uni vers. ..




Dans un caleçon lustré, les poils de la voix font une culotte rouge des chatouillis à l’amour.




Le plaisir ruisselle d’un velours guttural au creux d’une chaise libre de ses balancements et des ses étirements.




La supercherie, cette bottine qui claque sur les pavés de la ville esseulée, au marché des jeux.




Dans le verrou florissant, le cambouis du chagrin posé au grenier de larmes salées, de rires en envolé, plaines et déliées, veines en jarre, silence en soi.




Une clarté transparente d’une lune de colza, pleine de charivari, danse avec trois boules, s’écoule la voix des doigts, de louves au balcon, d’une robe nue, du vide célébré.




La tessiture sérieuse de sa légereté scintille dans la veine d’une étoile ouvrière

Commentaires 1

  • Alpico

    Oui !
    C'est si bon de se laisser emporter dans une caravelle de mots vers un ouragan de métaphores

    Alpico

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