Encrier 87

Textes de la 10° semaine (déconfinement1) Texte de Magali(jeudi) du 13 mai

De Capoue , Jeux éthylique année 20 , en direct des cons finis ( il paraît )

. Bisoux à tous de loin , en virtuel comme d’hab vous savez bien !

Nous voici donc pas ensemble à pousser le paroxysme sportif des méninges , dans cette volière, à mater l’écriture , ces fragments bleus , isolés, que l’on soit le cul dans un jean ou non ..

La sélection cette année difficile en cette période morose où nos vies traversées par des pointes anormales de brontosaure , de T-tex furieux , s’achève .

Certain dès la première épreuve on succombe aux délices amollissants générés par des orgues aux couplets sanglants , par leur vitesse excessive .

L’entraînement cérébral pour d’autre , ont ralenti la course effrénée grâce aux lectures de Bobin notamment , hormis celui de la folle allure , évidemment .

L’hystérie générale des spectateurs est à son comble . Les croyances inoxydables ont vibré d’agitation anormale les parcours de sauts , dans leur longueur où l’absolu empoignait les gènes du jurassique avec l’amour de la liberté , moulé .

Panique assurée sur le stade des savoirs-vivre ensemble . L’isolement heureusement a permis à certain d’accéder au record de beuverie , par une liste d’apéro en ligne enfilant les contacts dans différentes mi-temps . Les parties construites sur le fil de l’ennui , du dépassement de soi furent mise en place par Nicole , soucieuse de prendre du ventre , simulant une grossesse nerveuse , sa principale préoccupation . Rappelons que Nicole hermaphrodite , venait tout juste d’accéder à sa nouvelle identité féminine , du moins sur le papier . Son unique sexe normalisait ses masturbations dans l’écrin de sa raison . Soigneusement seule , dans la cage en plexiglas , les pieds en éventail , comme les autres concurrents , elle moulait sa place dans le plaisir , la sentant parfois en transit entre Tahiti et la péniche de Gustave .

Sa peau luisante provoquait l’apaisement . Roberto quant à lui misait ses palets durant les parties de marelles . Bien souvent mis à nu avant d’atteindre le ciel il jouait et rejouait nourrissant sa colère et son addiction . Les mouches autour de lui troublaient le soleil de ses minces percées . C’est pour cela que bien que des heures à jouer , il n’avait pas bronzé .

Le dernier jeu sur le pont des soupirs fait appel à l’alchimiste . Le but est de revenir d’où l’ on vient sans mouvement . Par les règles établies en assemblée , les présents consumés par l’hypnose généralisée permettaient de médire en action tout le mal qu’on avait . Les encres , les cris ont permis de gagner un lien avec le règne « folie » sans vraiment savoir tout du pire ou du vrai .

Voilà c’était les nouvelles de l’amphi , au théâtre du vin , source incroyable de danger si excès . Mais que c’est bon de postillonner l’écriture , de tousser de cracher , sans masque , sans mesure ni regret .

Merci .

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